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Histoires positives

L’histoire incroyable de Morris Godman ou l’homme «Miracle»

godmanSi vous ne connaissez pas cette histoire, je vous invite à la découvrir. C’est absolument incroyable. D’autant plus que c’est un exemple parfait de ce que les pensées positives et la visualisation peuvent accomplir.


Voici l’histoire de Morris Godman de ses propres mots :


« Mon histoire commence le 10 mars 1981. Ce jour là, a vraiment changé toute ma vie. C’est un jour que je n’oublierai jamais. Mon avion s’est écrasé. Je me suis retrouvé à l’hôpital, complètement paralysé. Ma moelle épinière avait été broyée, j’avais les premières et deuxièmes vertèbres cervicales fracturées, et j’avais perdu mon réflexe de déglutition, je ne pouvais ni boire ni manger, mon diaphragme avait été détruit, je ne pouvais plus respirer.

Je ne pouvais plus que cligner des yeux.

Les médecins bien entendu ont dit que j’étais condamné à mener une existence végétative. Je serais uniquement capable de cligner des yeux. C’est l’image qu’ils se faisaient de moi, mais peu m’importait, ce qu’ils pensaient.

Ce qui comptait, c’était ce que je pensais, moi. J’ai imaginé que j’étais de nouveau une personne normale et que je sortais de cet hôpital sur mes deux jambes.

La seule chose avec laquelle je pouvais travailler à l’hôpital était mon esprit, et lorsqu’on a son esprit, on peut recoller les morceaux.

J’étais branché à un respirateur et les médecins m’ont dit que je ne respirerais plus jamais par mes propres moyens, car mon diaphragme était détruit. Mais une petite voix intérieure ne cessait de me murmurer:

« Respire profondément, respire profondément ».

Et j’ai finalement pu me passer du respirateur.

Mes médecins étaient incapables de trouver une explication. Je ne pouvais pas permettre à quoi que ce soit de pénétrer dans mon esprit pour me distraire de mon but ou de ma vision.

J’avais pris la résolution de sortir de l’hôpital à Noël.

Et c’est ce que j’ai fait.

J’en suis sorti sur mes deux jambes. Les médecins avaient dit que c’était impossible.

C’est un jour que je n’oublierai jamais.

Pour les gens qui soufflent en ce moment même, si je voulais résumer ma vie, et résumer ce qu’ils peuvent faire dans la vie, je le ferais au moyen d’un bref énoncé :


« L’être humain devient ce qu’il pense »


Le vieil homme sage

 

Il était une fois un vieil homme, assis près d'une oasis, à l'entrée d'une ville au Moyen-Orient.
Un jeune homme s'approcha et lui demanda :
- "Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme lui répondit par une question :
- "Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?"
- "Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir."
- "Tu trouveras les mêmes ici", lui répondit le vieil homme.


Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa la même question :
- "Je viens d'arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme répondit de même :
- "Dis moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?"
- "Ils étaient bons, accueillants et honnêtes. J'y avais de nombreux amis, et j'ai eu beaucoup de mal à les quitter."
- "Tu trouveras les mêmes ici", lui répondit le vieil homme.


Un marchand, qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux conversations.
Dès que le second jeune homme s'éloigna, il s'adressa au vieillard, sur un ton de reproche :
- "Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes" ?
Le vieil homme lui répondit :
- "Mon fils, chacun porte son univers dans son coeur. D'où qu'il vienne, celui qui n'a trouvé rien de bon par le passé ne trouvera rien de bon ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis dans l'autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles. Car vois-tu, les gens sont vis à vis de nous ce que nous projetons sur eux."

 


L'arbre magique
Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, « l’Arbre à Réaliser les Souhaits ».

Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

 

« J’ai faim », se dit l’homme, « et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. »
Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux », se dit-il. « Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors. »

Un tigre surgit aussitôt et le dévora.

Cet Arbre est une similitude de nos propres rêves, de la réalisation de nos pensées, nos désirs, nos croyances. Ce sont elles qui nous stimulent ou… nous limitent.
Le fruit de cet Arbre est la résultante de nos désirs, de nos fixations. D’où l’importance de ne pas faire gagner nos peurs, de ne pas nous laisser envahir par nos idées négatives. Car celles-ci risquent aussi de se concrétiser…
A l’inverse, tous nos désirs justes et constructifs peuvent aussi mûrir jusqu’à devenir ce fruit juteux et agréable au goût.

 


Le jour où on m’a jeté un sort,

 

Je ne croyais pas aux « jeteurs de sorts ». Cela me semblait même être une croyance populaire stupide.

Jusqu’au jour où… À 20 ans, j’étais Directeur Commercial de Swipe France.
L’entreprise ayant fait une erreur légale, tout s’arrêta. Un avocat australien fut nommé directeur général, et me licencia, sec.

 

Me voilà à chercher du travail. Pas vraiment d’économies, une expérience professionnelle limitée, la gorge serrée à l’idée de redémarrer de zéro, une femme et un enfant à charge, une image de moi à la dérive…

Un de mes amis, Pierre, me suggère de prendre un avocat et d’assigner l’entreprise aux Prud’hommes. Je me mets d’accord avec l’avocat pour qu’il touche 20 % de ce qu’il obtient sans que je n’aie à lui verser d’autres honoraires et nous gagnons, l’entreprise est condamnée à me verser des indemnités de licenciement importantes.

 

Au moment de quitter le tribunal, l’avocat australien, le cheveu gras, les yeux lançant des éclairs, me dit: « Christian, j’espère pour toi que tu pourras vivre avec ce que tu nous a fait. À ta place je ne me sentirais pas fier de moi, et j’aurais peur que cela ne me retombe dessus plus tard. » J’ai pris ses paroles pour de l’amertume. Je n’ai pas compris qu’il s’agissait d’un sort qu’il me jetait. Des années plus tard, après avoir tiré le diable par la queue et tout perdu, j’ai brusquement réalisé ce qu’il m’avait fait: IL AVAIT IMPLANTÉ DANS MON SUBCONSCIENT UNE SUGGESTION!

 

Cette suggestion n’avait plus qu’à se réaliser sans que j’en ai conscience. Je mettais ce qui m’arrivait sur le compte de la malchance, de la crise, des ennuis, sans comprendre que j’étais l’artisan de mon propre malheur. Dès que j’ai compris le mécanisme, j’ai remplacé ce sort par un sort positif.

 

Car la merveille de ce processus, c’est que les mauvais sorts ne sont PAS plus puissants que les bons sorts ! Vous pouvez vous jeter des bons sorts à vous-même. Vous pouvez vous entourer de gens qui vous veulent du bien. De gens qui, comme moi, vous envoient des sorts positifs et espèrent le meilleur pour vous.

 

Choisissez le positif, chassez les mauvais sorts !

 


Un roi africain

 

Un roi africain avait un ami d'enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse: quel que soit l'événement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif, il disait toujours:

 

"Tout est grâce !"

 

Un jour, le roi et son ami partirent à la chasse. Son ami prépara les fusils pour le roi. Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce. Au moment où cet accident arriva, l'ami dit, comme d'habitude, "Tout est grâce!'
A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui répondit "Non, il n'y a aucune grâce en cela" et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

 

Un an plus tard, le roi allait chasser hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonnier dans leur village. Ils l'attachèrent à un tronc d'arbre, mirent du bois autour de lui, et s'apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger… Mais, au moment où ils allaient mettre le feu, ils s'aperçurent qu'il lui manquait un pouce. Une de leurs croyances étant qu'en le mangeant, ils leur arriveraient la même chose, alors ils détachèrent le roi et le laissèrent partir. Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce. A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler à son ami. "Tu avais raison, mon ami, dit-il, c'était une grâce que je perde mon pouce."

 

Et il raconta alors à son ami ce qui lui était arrivé. "Je te supplie de me pardonner de t'avoir laissé croupir en prison pendant si longtemps. C'était mal de ma part de t'avoir fait cela."
Son ami lui répondit : "Mais non, au contraire tout est grâce !" "Qu'est-ce que tu veux dire? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il être une grâce ?"

 

"En fait, si je n'avais pas été en prison j'aurais été avec toi. Et ils m'auraient mangé." Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens. Mais parfois, ce que nous jugeons sur le moment négatif peut s'avérer être plus tard une bénédiction. Lorsqu'il vous arrive un problème, sachez le regarder sous tous les angles et essayez de trouver le positif en lui.

 

"Tout changement est toujours un changement pour un mieux."

 


Une douce leçon de patience.

 

Un chauffeur de taxi à New York a écrit :

 

Je suis arrivé à l'adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.

« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.

Après une longue pause, la porte s'ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.

À côté d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.

Il n’y avait pas d'horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.

« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu'à la voiture? » dit-elle. J'ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.

Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.

Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n'est rien », je lui ai dit « J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »

« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m'a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »
« Ce n'est pas le plus court chemin », répondis-je.

« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressé. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

J'ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n'ai pas de famille » reprit-elle d'une voix douce. « Le docteur dit que je n'en ai plus pour très longtemps. » J'ai discrètement arrêté le compteur.

« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m'a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d'ascenseur.

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d'un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille.

Parfois, elle me demandait de ralentir en face d'un bâtiment particulier ou dans un coin et s'asseyait le regard perdu dans l'obscurité, sans rien dire.

Lorsque le soleil commença à rejoindre l'horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ».

Nous avons roulé en silence à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.

Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.

J'ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

« Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.
« Rien » lui dis-je
« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.
« Il y aura d'autres passagers, » ai-je répondu.
Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.
« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »

Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d'une vie qui se termine.

Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J'ai conduit sans but perdu dans mes pensées.

Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.»

 


 

Avez-vous peur de vieillir ?

 

Chaque année il y a une course de Sydney à Melbourne. C’est une course qui prend 5 jours et qui attire des hommes de moins de 30 ans.

La « course la plus difficile du  monde ».

En 1983, Cliff Young, un homme de 61 ans, s’est présenté au départ.

Les journalistes l’ont interviewé. « Vous ne pourrez jamais finir cette course, à votre âge. »

« Si, je peux. Quand j’étais gamin, on avait 2.000 moutons. Il m’arrivait de courir pendant 3 jours pour les rassembler. Et je les ai toujours tous récupérés. »

Tout le monde se moquait de lui, d’autant qu’il avait des chaussures ordinaires et une tenue de travail.

En plus, il courait mal et paraissait éssouflé. Les commentaires allaient bon train. On se demandait même s’il ne risquait pas d’y « laisser sa peau ».

La plupart des athlètes couraient 18 heures et dormaient 6 heures. Le premier jour, Cliff était bon dernier.

Mais le lendemain matin, surprise: Cliff ne savait pas qu’il fallait dormir, et avait continué à courir. Du coup il avait bien remonté.

On lui demanda quelle serait sa stratégie pour le reste de la course.

« Je vais courir pendant 5 jours sans dormir » dit-il.

Impossible.

Chaque jour il se rapprochait du groupe de tête.

Il n’a pas dormi.

Et le dernier jour, à la surprise générale, il a dépassé le groupe de tête, tous les jeunes athlètes internationaux, et a été le premier à franchir la ligne d’arrivée !

On a voulu lui donner son prix- 10.000 dollars cash -. Il ne savait pas qu’il y avait un prix et ne faisait pas cela pour de l’argent. Il a distribué son prix à d’autres concurrents.

Je ne sais pas si vieillir est pour vous un truc tellement lointain que cela ne vous concerne pas, ou si vous êtes déjà dans la deuxième partie de votre vie, celle où on se rapproche de la fin.

Moi j’ai 61 ans, comme Cliff, et j’adore cela.

Très franchement, je ne voudrais pas revenir en arrière.

OK, la vieillesse a quelques inconvénients.

J’aurais certainement du mal à faire une « directe » – sauter une nuit – comme si de rien n’était comme je le faisais à 20 ans.

Il y a plein de petits trucs qui fonctionnent moins bien et je dois compter sur mes amis les remèdes naturels pour m’adapter.

Mais je goûte encore plus les plaisirs de la vie qu’avant. J’ai enterré mon arrogance de me croire immortel. Mon enthousiasme croit de jour en jour.

Quand je pense que des dizaines de membres du club me disent:
« Je ne comprends rien à Internet et à l’informatique. Vous comprenez, j’ai déjà 55 ans  ! «La jeunesse, c’est dans la tête ! Il y a tellement de matins où je me réveille en forme et plein d’énergie !"

Bien sur il y a aussi ceux où on a l’impression d’avoir 100 ans, mais une bonne douche, et c’est reparti.

La vie est vraiment bien faite.

 


 

Une pensée pour toi...

 

Une pensée pour une personne spéciale : TOI !

 

Continue à lire jusqu'à la fin du texte, n'arrête pas avant la fin de cette histoire et tu comprendras la nécessité d'avoir un ange à tes côtés...

Deux anges arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison.

À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid. Pendant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara. Quand le plus jeune des anges demanda "pourquoi?"

Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".

La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol. Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous-sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager, et tu as laissé sa vache mourir. "Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges. "Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or dans le trou du mur. Le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent. Quelquefois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournent. Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage. Une personne arrive dans ta vie et, rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton amie en te laissant de belles empreintes sur ton cœur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent! Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment. Si tu as reçu ce message, c'est qu'il y a un ange qui veille sur toi.

 


 

Le test des 3 passoires

 

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?

- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

- Les 3 passoires?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.

C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

- Non. J'en ai simplement entendu parler...

- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

- Ah non ! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"

 


 

Une photo ancienne

 

La photo d'un homme, bras croisés, refusant de faire le salut nazi à Hambourg un jour de 1936, fait le tour du monde grâce... à une page Facebook... japonaise. Voici son histoire.

homme

Il s'appelle August Landmesser. Un jour de 1936, dans l'Allemagne d'Adolf Hitler, il refuse de faire le salut nazi, au milieu d'une foule qui lève le bras à l'unisson pour célébrer le départ d'un navire flambant neuf du port de Hambourg. La scène a été immortalisée par un photographe. Et le cliché est réapparu il y a quelques jours sur Internet, faisant rapidement le tour du monde.
La photo a été postée le 4 février sur la page Facebook d'une organisation visant à aider les victimes du séisme qui a touché le Japon en mars 2011. Séisme suivi d'un tsunami meurtrier et de la catastrophe de Fukushima. Depuis, plus de 129.620 internautes ont "aimé" cette photo sur le réseau social, plus de 45.000 l'ont "partagée" et 10327 ont déposé un commentaire (au 30 juillet 2012).

Pour l'organisation japonaise Senri no michi, cet instantané symbolise "le courage de dire non". "Courage", c'est aussi le titre que lui a donné Fasena, un site d'informations sur le camp de concentration d'Auschwitz, cité par le Washington Post. Il n'est pas le seul bien sûr, à avoir trouvé la force de refuser. Dans les commentaires, les internautes de L'Express sont nombreux à citer d'autres cas: annie47, par exemple, cite Albert Richter, un champion cycliste qui lui aussi a dit non, dont l'histoire a été retracée dans un documentaire.

Quand la photo est prise, August Landmesser travaille encore au chantier naval de Hambourg. D'où sa présence au lancement d'un navire Blohm & Voss. D'après un site mentionné par le Huffington Post, ce jour-là, Adolf Hitler lui-même se trouve à Hambourg pour participer aux célébrations. "August Landmesser a alors des raisons personnelles de ne pas faire le salut nazi", lit-on sur le site du Washington Post.

Un an avant le cliché, en 1935, le jeune homme de 25 ans épouse Irma Eckler, 22 ans. Problème majeur dans l'Allemagne de l'époque: elle est juive. La loi nazie interdit leur union. August Landmesser est exclu du parti nazi auquel il a adhéré en 1931. Le couple défie aussi l'Allemagne nazie en mettant au monde deux petites filles, Ingrid en octobre 1935 et Irene en juillet 1937.
Le couple est arrêté en 1938. August Ladmesser et sa femme sont emprisonnés pour avoir "déshonoré la race". Ils sont condamnés aux travaux forcés. August Landmesser, lui, est remis en liberté en 1941, mais aussitôt envoyé au front, où l'on perd sa trace. Elle serait morte en détention en 1942. Les deux enfants sont envoyées à l'orphelinat. Mais elles survivent.
Comment sait-on qu'il s'agit bien de lui sur cette photo élevée au rang de quasi-icône? En 1991, Irene reconnaît son père sur la photographie utilisée par un journal allemand. Depuis quelques années déjà, elle rassemble des documents sur le destin de ses proches. Elle en fait même un livre, publié en 1996, dans lequel elle raconte l'histoire de sa famille "déchirée par l'Allemagne nazie". »

 


 

Le vieux roi et son fils

 

Un roi vieillissant s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant il n'aura pas de fils dans la famille royale pour le remplacer.

Il était le dernier homme dans la famille royale dans une culture où seulement un héritier mâle pourrait succéder au trône.

Il envisageât l’adoption d’un garçon qui alors pourrait prendre sa place. Ses critères étaient clairs : un tel fils adopté devait être extraordinaire au sens réel du mot.

Il a donc lancé un concours ouvert à tous les garçons de son royaume. Tous y étaient conviés, peu importe leur origine.

Dix garçons ont réussi une première préselection.

Il y avait peu de différence pour séparer ces garçons quant à l'intelligence, les attributs physiques etc.

Le roi leur dit : « j'ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône. »

Il continua : « Ce royaume dépend uniquement de l'agriculture. Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.

Voici une graine de maïs pour chacun de vous.

Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines.

À la fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine. Cette personne sera mon héritier. »

Les dix candidats ont pris leurs graines et, en toute hâte, sont rentrés à la maison.

Ils ont eu chacun un pot de fleur et ont planté la graine dès arrivée.

Il y avait une énorme excitation dans le royaume. Les gens attendaient avec impatience de savoir qui assurerait la relève de leur roi vieillissant.

L’un de ces dix prétendants éprouvait cependant quelque difficulté. Avec ses parents, ils étaient terriblement déçus lorsqu’après quelques jours de soins intenses, la graine n'a pas poussé.

Il ne savait pas ce qui n'allait pas avec la sienne. Il avait pourtant tout fait pour qu’elle pousse. Il avait sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d'engrais, il avait été très assidu dans l'arrosage avec les bons intervalles, il avait même prié pour elle jour et nuit, mais toujours sa graine s'était avérée stérile.

Quelques-uns de ses amis l'ont recommandé d'aller acheter une graine au marché et la planter.

« Après tout », leur dirent-il, « comment est-ce que quelqu'un peut différencier une graine de maïs d'un autre ? ».

Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l'intégrité lui ont rappelé que si le roi voulait juste qu'ils plantent du maïs, il aurait demandé qu'ils aillent chercher leur propre graine.

« Si tu prends n'importe quelle autre graine différente que celle que le roi t'a donnée cela serait malhonnête », rappelèrent ses parents.

Désillusionnés, ils continuèrent : « Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône. S'il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi ».

Au terme des trois semaines, tous les candidats revinrent au palais en exhibant fièrement leur jeune plant de maïs.

C'était évident, les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande à chacun d'eux : « c’est ce qui est sorti de la graine que vous ai donnée ? »

Tous les garçons répondirent en chœur : « Oui, votre majesté ! »

Le roi approuva d’un signe de la tête et continua son inspection le long de la ligne.

Le monarque arriva finalement au dernier garçon.

Ce dernier était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda : « Qu'est-ce que tu as fais avec la graine que je t'ai donnée ? »

« Je l'ai plantée et me suis occupé d'elle diligemment votre majesté, mais hélas elle n'a pas poussé », dit le garçon en larmes. La foule se mit à le huer.

Mais le roi leva ses mains et réclama le silence.

Il enchaîna : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

La foule, silencieuse, stupéfaite, était attentive.

« Pourquoi celui-là ? », se demandèrent-ils.

« Comment est-ce qu'il peut être le bon choix ? »

Le roi prit sa place sur son trône avec le garçon à son côté et continua : « j'ai donné à ces garçons des graines stériles. Cette épreuve n’avait pas pour but de cultiver le maïs. Il s’agissait d’une épreuve de caractère, d’honnêteté et d'intégrité. C'était l'épreuve ultime. Si un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d'être au-dessus de la malhonnêteté. Seul ce garçon a réussi l'épreuve ! »

 


 

 

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